08/07/2014

POUR NE PAS OUBLIER -- MIHAIL

Quelques Films poignant d'émotion de vérité, illustrant par des témoignages une partie de l'histoire du 20eme et du 21 eme siècle

 

J'ai meme rencontre des Tziganes heureux

J'ai même rencontré des tziganes heureux : Bora, un tzigane, est marie a une femme beaucoup plus agee que lui. Son metier le mene de villages en villages. Il rencontre une jeune fille, Tissa, dont le beau-pere est le rival de Bora. Tous les deux s'evitent donc le plus souvent possible. Mais l'un comme l'autre, ils ne peuvent se passer de Tissa.

Latcho drom.  Tony Gatlif --You Tube

Latcho Drom est un film français de Tony Gatlif. À travers musique, chant et danse, évocation de la longue route du peuple Rom et de son histoire, du Rajasthan à l'Andalousie. Latcho drom signifie en français "bonne route" ou "drum bun" en roumain.
Le film a été sélectionné dans la section Un Certain Regard au festival du film de Cannes en 1993.
Épisodes[modifier]

Le film se déroule en 8 épisodes, se situant chacune dans un pays différent, avec des musiciens roms de ces pays :
L'épisode roumain est accompagné par le groupe Taraf de Haïdouks, l'épisode français, qui se déroule autour des Saintes-Maries-de-la-Mer, est accompagné par Dorado Schmitt et son cousin Tchavolo Schmitt.
Lien externe[modifier]

Latcho Drom sur l’Internet Movie Database - Version plus complète en anglais

Réalisateur : Tony Gatlif

Liberte.Korkoro.Tony.Gatlif.2009.Subt.Fr.avi    (You Tube)

Les Tsiganes furent persécutés pour des raisons raciales par le régime nazi et ses alliés dans toute l'Europe.
Les Nazis considéraient les Tsiganes comme "racialement inférieurs", et le destin de ceux-ci fut, en de nombreux points, parallèle à celui des Juifs. Les Tsiganes subirent l'internement, le travail forcé et beaucoup furent assassinés. Ils étaient aussi soumis à la déportation dans les camps d'extermination. Les Einsatzgruppen (unités mobiles d’extermination) assassinèrent des dizaines de milliers de Tsiganes dans les territoires de l'est occupés par les Allemands. En outre, des milliers d’entre eux furent tués dans les camps d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, de Chelmno, de Belzec, de Sobibor et de Treblinka. Les nazis incarcérèrent aussi des milliers de Tsiganes dans les camps de concentration de Bergen-Belsen, de Sachsenhausen, de Buchenwald, de Dachau, de Mauthausen et de Ravensbrück.
Le 21 septembre 1939, Reinhard Heydrich, chef de l'Office central de Sécurité du Reich, rencontrait les fonctionnaires de la Police de Sûreté (Sipo) et du Service de la sûreté (SD) à Berlin. Ils décidèrent d'expulser 30 000 Tsiganes allemands et autrichiens dans des régions à l'est du grand Reich, dans le Gouvernement Général de Pologne. Ce plan fut abandonné devant l'opposition de Hans Frank, le gouverneur général de Pologne occupée. Priorité fut accordée aux déportations des Juifs d'Allemagne.
Il y eut néanmoins des déportations de Tsiganes du Reich. Environ 2 500 d'entre eux furent déportés en Pologne en avril et en mai 1940. Ils furent exterminés, mourant de faim ou épuisés par le travail. Les malades étaient abattus. 5 000 autres Tsiganes furent expulsés à Lodz, où ils se virent maintenus dans un secteur séparé du ghetto. Ceux qui survécurent aux terribles conditions de vie dans le ghetto allaient plus tard être déportés du ghetto dans le camp d'extermination de Chelmno, où ils furent tués dans des camions à gaz.
Dans la perspective de leur éventuelle déportation hors d'Allemagne, tous les Tsiganes furent enfermés dans des camps spéciaux (Zigeunerlager). Avec la suspension des déportations de Tsiganes en 1940, ces camps devinrent des lieux de détention à long terme pour les Tsiganes. Les camps de Marzahn à Berlin et ceux de Lackenbach et de Salzbourg en Autriche furent parmi les plus terribles. Des centaines des Tsiganes y périrent à cause des dures conditions de vie qui y règnaient. Les voisins allemands du camp se plaignirent à plusieurs reprises des camps et exigèrent la déportation des Tsiganes internés pour "sauvegarder la morale publique et la sécurité". La police locale prétexta de ces plaintes pour demander officiellement au chef de la SS, Heinrich Himmler, la reprise des déportations de Tsiganes vers l'est.
En décembre 1942, Himmler signa un ordre de déportation pour tous les Tsiganes d’Allemagne. Les quelques exceptions qu’Himmler accorda, furent souvent ignorées au niveau local. Même des soldats servant dans l'armée allemande (la Wehrmacht), qui étaient rentrés en permission furent arrêtés et expulsés parce qu’ils étaient Tsiganes. Les Tsiganes d’Allemagne furent déportés à Auschwitz, où un camp avait été conçu spécialement pour eux : "le camp des familles gitanes". Des familles entières y étaient incarcérées ensemble. Les jumeaux et les nains, furent cependant séparés des autres et soumis aux expériences médicales pseudo-scientifiques menées par le capitaine SS, le docteur Josef Mengele. Des médecins nazis utilisèrent également des prisonniers tsiganes dans des expériences médicales dans les camps de Ravensbrück, du Natzweiller-Struthof et de Sachsenhausen.
"Le camp des familles tsiganes" d’Auschwitz fut le théâtre d'épidémies - le typhus, la variole et la dysenterie - qui en réduisirent considérablement la population. En mai 1944, les Allemands décidèrent de liquider le camp. Alors que les SS l'entouraient, ils trouvèrent face à eux des Tsiganes armés de barres de fer et prêts à se battre. Les Allemands reculèrent et reportèrent la liquidation. Plus tard ce même mois, les SS transférèrent hors du camp des familles environ 1 500 des Tsiganes qui étaient encore capables de travailler. Presque 1 500 détenus supplémentaires furent transférés en août. Les Tsiganes restant, près de 3 000, furent exterminés. Au moins 19 000 sur les 23 000 Tsiganes déportés à Auschwitz y périrent.
Dans les zones de l'Europe occupées par les Allemands, le destin des Tsiganes varia d’un pays à l’autre, selon les circonstances locales. Les Nazis internaient généralement les Tsiganes et les déportaient ensuite en Allemagne ou en Pologne pour les soumettre au travail forcé ou pour les assassiner. Beaucoup de Tsiganes de Pologne, des Pays-Bas, de Hongrie, d'Italie, de Yougoslavie et d'Albanie furent abattus ou déportés dans les camps d'extermination et exterminés. Dans les pays baltes et les zones de l'Union soviétique occupées par les Allemands, les Einsatzgruppen (unités mobiles d'extermination) massacraient les Tsiganes en même temps qu'ils exterminaient les Juifs et les responsables communistes. Des milliers de Tsiganes, hommes, femmes et enfants furent tués au cours de ces opérations. Beaucoup de Tsiganes furent assassinés avec les Juifs à Babi Yar, près de Kiev, par exemple.
En France, les autorités avaient pris des mesures restrictives à l’encontre des Tsiganes avant même l'occupation allemande du pays. Le gouvernement de Vichy organisa leur internement dans des camps familiaux. Les Tsiganes français ne furent cependant pas déportés sauf ceux des départements du Nord et du Pas-de-Calais rattachés au Gouvernement militaire de Bruxelles.
Les Roumains n’adoptèrent pas de politique systématique d'extermination des Tsiganes. Cependant, en 1941 et 1942 de 20 000 à 26 000 Tsiganes de la région de Bucarest furent expulsés en Transnistrie, en Ukraine sous occupation roumaine, où des milliers devaient mourir de maladie, de famine et de mauvais traitements. En Serbie, en automne 1941, des pelotons d’exécutions de l'armée allemande (la Wehrmacht) exécutèrent presque toute la population des hommes tsiganes adultes ainsi que la plupart des hommes juifs adultes, pour se venger de l’assassinat de soldats allemands par des résistants serbes. En Croatie, les Oustachis (fascistes croates alliés de l'Allemagne) tuèrent près de 50 000 Tsiganes. Beaucoup de Tsiganes furent internés et exterminés dans le camp de concentration de Jasenovac.
On ne connaît pas exactement le nombre de Tsiganes tués au cours de la Shoah. Bien que des chiffres exacts ou des pourcentages ne puissent pas être vérifiés, les historiens estiment que les Allemands et leurs alliés auraient exterminé de 25 à 50% de tous les Tsiganes européens. Sur environ un million de Tsiganes vivant en Europe avant la guerre, au moins 220 000 auraient ainsi été tués.
Après la guerre, la discrimination contre les Tsiganes ne cessa pas, la République fédérale d'Allemagne décida que toutes les mesures prises contre les Tsiganes avant 1943 étaient une politique légitime de l’Etat et ne nécessitaient pas de réparations. L'incarcération, la stérilisation et même la déportation étaient considérées comme une politique légitime. Qui plus est, la police criminelle bavaroise reprit les fichiers de recherche de Robert Ritter, y compris son registre des Tsiganes en Allemagne. Ritter, l'expert racial des Nazis pour les questions tsiganes, avait conservé sa notoriété et était retourné à son ancien travail de psychologue pour enfants. Les efforts pour amener le docteur Ritter devant la justice pour sa complicité dans le meurtre des Tsiganes cessèrent avec son suicide en 1950.
Le chancelier allemand Helmut Kohl reconnut formellement la réalité du génocide des Tsiganes en 1982. Mais à cette date, la plupart des victimes susceptibles de toucher des réparations conformément à la loi allemande étaient déjà mortes.

Articles en Anglais:
Genocide of European Roma (Gypsies), 1939-1945 »

 

Swing - Tony Gatlif - Film Manouche

Dans une banlieue de Strasbourg, on suit le chemin d'un petit garçon, Max, qui lors de ses vacances d'été fera une merveilleuse rencontre avec la musique et l'amour. En effet, il suit le rythme énergique de Swing, une jeune Manouche aux allures de garçon manqué, qui lui fait découvrir sa communauté (leur mode de vie, leurs traditions, leurs origines, leur liberté...). Fasciné par les musiciens manouches, Max prend des cours de guitare avec l'un d'eux, Miraldo (inspiré et interprété par un des plus grands guitaristes de jazz manouche, Tchavolo Schmitt), qui est un génie de la musique. Entre de nombreux, forts et entraînants moments musicaux (chants, danse, musique...), le jeune garçon tombe peu à peu amoureux de son amie Swing. Mais ses vacances se terminent et sa condition de jeune écolier gadjo (terme rom désignant ceux qui ne sont pas de cette ethnie comme dans Gadjo Dilo) le rattrape...

2012 | Film | An uncontable persons - Festival des Libertés

Les Roms (Tsiganes) face à l'anéantissement nazie pendant la "Solution finale", mais ont été reléguée à une note dans l'histoire. Aujourd'hui, les Roms sont victimes de persécution raciale extrême et souvent violentes. Un peuple est un voyage innombrables puissante d'exposer la tragédie du groupe minoritaire le plus important d'Europe. Écrit parAnonymous

DE CHARYBDE EN SCYLLA         enlignedirecte.be • Be • 2012 • 26   C’est au début du mois de mai 2012 que le Délégué général aux droits de l’enfant, a pris la direction de la Serbie dans les traces d’une famille rom avec cinq enfants. Le plus jeune est né en Belgique. Sunita, l’aînée polyhandicapée, âgée de onze ans seulement va mourir au retour faute de soins. Au travers du cas concret de la famille de Sunita, ce documentaire fait état des persécutions, des violences et des discriminations dont sont victimes les Roms en Serbie, et dans d’autres Etats même au sein de l’Union européenne. Il plonge au cœur de la réalité quotidienne de ces personnes qui n’échappent à un danger que pour en affronter un autre, comme ces marins ballotés de Charybde en Scylla (dans la mythologie grecque deux monstres terrifiants qui gardaient les deux côtés du détroit de Messine).

 

 
 
 
 

09:24 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

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