25/01/2015

Liberte.Korkoro.Tony.Gatlif.2009.Subt.Fr.avi

Liberte.Korkoro.Tony.Gatlif.2009.Subt.Fr.avi

 

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Les Tsiganes furent persécutés pour des raisons raciales par le régime nazi et ses alliés dans toute l'Europe.
Les Nazis considéraient les Tsiganes comme "racialement inférieurs", et le destin de ceux-ci fut, en de nombreux points, parallèle à celui des Juifs. Les Tsiganes subirent l'internement, le travail forcé et beaucoup furent assassinés. Ils étaient aussi soumis à la déportation dans les camps d'extermination. Les Einsatzgruppen (unités mobiles d’extermination) assassinèrent des dizaines de milliers de Tsiganes dans les territoires de l'est occupés par les Allemands. En outre, des milliers d’entre eux furent tués dans les camps d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, de Chelmno, de Belzec, de Sobibor et de Treblinka. Les nazis incarcérèrent aussi des milliers de Tsiganes dans les camps de concentration de Bergen-Belsen, de Sachsenhausen, de Buchenwald, de Dachau, de Mauthausen et de Ravensbrück.
Le 21 septembre 1939, Reinhard Heydrich, chef de l'Office central de Sécurité du Reich, rencontrait les fonctionnaires de la Police de Sûreté (Sipo) et du Service de la sûreté (SD) à Berlin. Ils décidèrent d'expulser 30 000 Tsiganes allemands et autrichiens dans des régions à l'est du grand Reich, dans le Gouvernement Général de Pologne. Ce plan fut abandonné devant l'opposition de Hans Frank, le gouverneur général de Pologne occupée. Priorité fut accordée aux déportations des Juifs d'Allemagne.
Il y eut néanmoins des déportations de Tsiganes du Reich. Environ 2 500 d'entre eux furent déportés en Pologne en avril et en mai 1940. Ils furent exterminés, mourant de faim ou épuisés par le travail. Les malades étaient abattus. 5 000 autres Tsiganes furent expulsés à Lodz, où ils se virent maintenus dans un secteur séparé du ghetto. Ceux qui survécurent aux terribles conditions de vie dans le ghetto allaient plus tard être déportés du ghetto dans le camp d'extermination de Chelmno, où ils furent tués dans des camions à gaz.
Dans la perspective de leur éventuelle déportation hors d'Allemagne, tous les Tsiganes furent enfermés dans des camps spéciaux (Zigeunerlager). Avec la suspension des déportations de Tsiganes en 1940, ces camps devinrent des lieux de détention à long terme pour les Tsiganes. Les camps de Marzahn à Berlin et ceux de Lackenbach et de Salzbourg en Autriche furent parmi les plus terribles. Des centaines des Tsiganes y périrent à cause des dures conditions de vie qui y règnaient. Les voisins allemands du camp se plaignirent à plusieurs reprises des camps et exigèrent la déportation des Tsiganes internés pour "sauvegarder la morale publique et la sécurité". La police locale prétexta de ces plaintes pour demander officiellement au chef de la SS, Heinrich Himmler, la reprise des déportations de Tsiganes vers l'est.
En décembre 1942, Himmler signa un ordre de déportation pour tous les Tsiganes d’Allemagne. Les quelques exceptions qu’Himmler accorda, furent souvent ignorées au niveau local. Même des soldats servant dans l'armée allemande (la Wehrmacht), qui étaient rentrés en permission furent arrêtés et expulsés parce qu’ils étaient Tsiganes. Les Tsiganes d’Allemagne furent déportés à Auschwitz, où un camp avait été conçu spécialement pour eux : "le camp des familles gitanes". Des familles entières y étaient incarcérées ensemble. Les jumeaux et les nains, furent cependant séparés des autres et soumis aux expériences médicales pseudo-scientifiques menées par le capitaine SS, le docteur Josef Mengele. Des médecins nazis utilisèrent également des prisonniers tsiganes dans des expériences médicales dans les camps de Ravensbrück, du Natzweiller-Struthof et de Sachsenhausen.
"Le camp des familles tsiganes" d’Auschwitz fut le théâtre d'épidémies - le typhus, la variole et la dysenterie - qui en réduisirent considérablement la population. En mai 1944, les Allemands décidèrent de liquider le camp. Alors que les SS l'entouraient, ils trouvèrent face à eux des Tsiganes armés de barres de fer et prêts à se battre. Les Allemands reculèrent et reportèrent la liquidation. Plus tard ce même mois, les SS transférèrent hors du camp des familles environ 1 500 des Tsiganes qui étaient encore capables de travailler. Presque 1 500 détenus supplémentaires furent transférés en août. Les Tsiganes restant, près de 3 000, furent exterminés. Au moins 19 000 sur les 23 000 Tsiganes déportés à Auschwitz y périrent.
Dans les zones de l'Europe occupées par les Allemands, le destin des Tsiganes varia d’un pays à l’autre, selon les circonstances locales. Les Nazis internaient généralement les Tsiganes et les déportaient ensuite en Allemagne ou en Pologne pour les soumettre au travail forcé ou pour les assassiner. Beaucoup de Tsiganes de Pologne, des Pays-Bas, de Hongrie, d'Italie, de Yougoslavie et d'Albanie furent abattus ou déportés dans les camps d'extermination et exterminés. Dans les pays baltes et les zones de l'Union soviétique occupées par les Allemands, les Einsatzgruppen (unités mobiles d'extermination) massacraient les Tsiganes en même temps qu'ils exterminaient les Juifs et les responsables communistes. Des milliers de Tsiganes, hommes, femmes et enfants furent tués au cours de ces opérations. Beaucoup de Tsiganes furent assassinés avec les Juifs à Babi Yar, près de Kiev, par exemple.
En France, les autorités avaient pris des mesures restrictives à l’encontre des Tsiganes avant même l'occupation allemande du pays. Le gouvernement de Vichy organisa leur internement dans des camps familiaux. Les Tsiganes français ne furent cependant pas déportés sauf ceux des départements du Nord et du Pas-de-Calais rattachés au Gouvernement militaire de Bruxelles.
Les Roumains n’adoptèrent pas de politique systématique d'extermination des Tsiganes. Cependant, en 1941 et 1942 de 20 000 à 26 000 Tsiganes de la région de Bucarest furent expulsés en Transnistrie, en Ukraine sous occupation roumaine, où des milliers devaient mourir de maladie, de famine et de mauvais traitements. En Serbie, en automne 1941, des pelotons d’exécutions de l'armée allemande (la Wehrmacht) exécutèrent presque toute la population des hommes tsiganes adultes ainsi que la plupart des hommes juifs adultes, pour se venger de l’assassinat de soldats allemands par des résistants serbes. En Croatie, les Oustachis (fascistes croates alliés de l'Allemagne) tuèrent près de 50 000 Tsiganes. Beaucoup de Tsiganes furent internés et exterminés dans le camp de concentration de Jasenovac.
On ne connaît pas exactement le nombre de Tsiganes tués au cours de la Shoah. Bien que des chiffres exacts ou des pourcentages ne puissent pas être vérifiés, les historiens estiment que les Allemands et leurs alliés auraient exterminé de 25 à 50% de tous les Tsiganes européens. Sur environ un million de Tsiganes vivant en Europe avant la guerre, au moins 220 000 auraient ainsi été tués.
Après la guerre, la discrimination contre les Tsiganes ne cessa pas, la République fédérale d'Allemagne décida que toutes les mesures prises contre les Tsiganes avant 1943 étaient une politique légitime de l’Etat et ne nécessitaient pas de réparations. L'incarcération, la stérilisation et même la déportation étaient considérées comme une politique légitime. Qui plus est, la police criminelle bavaroise reprit les fichiers de recherche de Robert Ritter, y compris son registre des Tsiganes en Allemagne. Ritter, l'expert racial des Nazis pour les questions tsiganes, avait conservé sa notoriété et était retourné à son ancien travail de psychologue pour enfants. Les efforts pour amener le docteur Ritter devant la justice pour sa complicité dans le meurtre des Tsiganes cessèrent avec son suicide en 1950.
Le chancelier allemand Helmut Kohl reconnut formellement la réalité du génocide des Tsiganes en 1982. Mais à cette date, la plupart des victimes susceptibles de toucher des réparations conformément à la loi allemande étaient déjà mortes.

Articles en Anglais:
Genocide of European Roma (Gypsies), 1939-1945 »

 

02:00 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

24/01/2015

PEUPLE ET MUSIQUES ROM SANS FRONTIÈRES. --Liens du Blog en entier -- Mihail Basremaskro'onko

 

PEUPLE ET MUSIQUES  ROM

SANS

FRONTIÈRES.

Faire connaitre le peuple et la musique rom de tous les pays où ils séjournent. Apprendre quelques mots ou phrases de la langue romani. Faire accepter la réalité d'un peuple aux multiples richesses. Vivre avec eux un instant : ses joies, et ses peines.

PERSONAS Y MÚSICA ROM SIN FRONTERAS. 

Para conocer a la gente y la música gitana de todos los países donde se encuentran alojados. Aprenda algunas palabras o frases de la lengua romaní. Para aceptar la realidad de un pueblo con muchas riquezas. Vivir con ellos por un momento: sus alegrías y tristeza.

 PESSOAS  E MUSICÀ  ROM SEM FRONTEIRAS

Para conhecer as pessoas ea música Roma de todos os países onde eles estão hospedados. Aprenda algumas palavras ou frases da língua Romani. Para aceitar a realidade de um povo com muitas riquezas. Viver com eles por um momento: as suas alegrias e tristezas. órfão 

 

OAMENI SI MUZICA FĂRĂ

FRONTIERE ROM

Pentru a cunoaște oameni și de muzică de romi din toate țările în care se află. Învață câteva cuvinte sau fraze în limba romani. Pentru a accepta realitatea a unui popor, cu multe bogatii. Locuiesc cu ei pentru un moment: bucuriile și necazurile ei.

 

SINIR ROM OLMADAN

İNSANLAR VE MÜZİK.

Insanlar ve onlar kalmak bütün ülkelerin Roman müziği bilmek. Roman dilinde birkaç kelime veya kelime öğrenin. Birçok zenginlikleri ile bir halk gerçeğini kabul etmek. Onun sevinçlerini ve acılarını: bir an için onlarla yaşa.

 

सीमाओं ROM के बिना और लोगों को संगीत.

लोगों को जानते हैं और सभी देशों में से एक है, जहां वे रहते Roma संगीत. कुछ रोमानी भाषा में शब्द या वाक्यांश जानें. कई धन के साथ लोगों की वास्तविकता को स्वीकार करते हैं. उसे सुख और दुख: एक पल के लिए उनके साथ रहते हैं.

 

      EMBEREK ÉS ZENE ROM FREE HATÁROKAT.

Tudni, hogy az emberek és a roma zene minden országban, ahol tartózkodnak. Ismerje meg néhány szót vagy kifejezést a roma nyelv. Ha elfogadja a valóság egy ember több gazdagság. Velük együtt élni egy pillanatra: ő örömét és bánatát.

               

PEOPLE AND MUSIC WITHOUT BORDERS ROM.

To know the people and the Roma music of all countries where they stay.

 

04:13 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

Mihail -- Journaliste de Fleuve de Janvier -- Mihail de Rio de Janeiro. -- Autorisé par contact Rom--> Mihail Basremaskro'onko (Opre Roma) 24dejaneiro2015 Djelem,djelem

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Une tribu en Amazonie regarde pour la première fois des images sur notre civilisationAmazonas

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03:49 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

Le Pianiste ...un film de Roman Polanski... À tou(te)s mes Ami(e)s Roms et Juifs-ves. À tou(e)s les Persécuté(e)s, les Meurtri(e)s, les Arménien(e)s,....Á tou(e)s les persécuté(e)s les oublié(e)..les...(sans abris), les prisonié(er dans le monde. Mihail

 

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Le Pianiste ...un film de Roman Polanski... À tou(te)s mes Amis Roms et Juifs...et..Musiciens  Mihail

A tous ceux et celles qui ont vécus ou vivent ou vivront l'horreur. 

Pour ne jamais les oublier, et agir.  Mihail

02:56 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

19/01/2015

PEUPLE ET MUSIQUES ROM SANS FRONTIÈRES. --Liens du Blog en entier --PESSOAS E MÚSICA SEM FRONTEIRAS ROM. -- Todo o Blog - Mihail Basremaskro'onko

 

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60 ans depuis l'holocauste rom à Auschwitz-Birkenau 02-08-2004 - Jaroslava Gissubelova

60 ans depuis l'holocauste rom à

Auschwitz-Birkenau

 
Levez-vous Roms ! J'ai marché, marché aux longues routes, J'ai rencontré des tziganes heureux. J'ai marché, marché au bout du monde, Et la chance était avec eux. Ô Rom, toi l'homme, toi l'enfant, O Rom, d'où êtes-vous venus Dans vos tentes, sur les chemins de la fortune ? Où êtes-vous, maintenant ? Où sont les hommes ? Où, les enfants ? Comme vous, j'avais une grande famille Comme vous, les hommes noirs l'ont massacrée. Venez avec moi, tous les Roms de la terre Car les routes tsiganes nous sont ouvertes. Voici l'heure. Debout, Roms ! Nous ferons ce que nous voudrons. Ô Rom, toi l'homme, toi l'enfant, Venez avec vos tentes, sur les chemins de la fortune.
Romani : Djelem, djelem, lungone dromensa Maladilem baxtale Romensa Djelem, djelem, lungone dromensa Maladilem baxtale Romensa. Ay, Romale, Ay, Chavale, Ay, Romale, Ay, Chavale. Ay Romale, katar tumen aven Le tserensa baxtale dromensa Vi-man sas u bari familiya Tai mudardya la e kali legiya. Aven mansa sa lumiake Roma Kai putaile le Romane droma Ake vryama - ushti Rom akana Ame xutasa mishto kai kerasa. Ay, Romale, Ay Chavale, Ay, Romale, Ay Chavale.
I've travelled, travelled long roads, And stopped with happy Rom Romanies, from where have you come With tents set on fortune's road Romanies, o fellow Rom Once I had a great family The Black Legion murdered them Now come, all the world's Rom For the Romani road has opened The time's arrived to arise We shall stand up as one Romanies, o fellow Rom

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00:24 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |