16/06/2013

LA VOIX DES RROMS -- LA VOIX DES RROMS

LES RROMS DEBOUT ET ACTEURS! Oui, parce que nous ne sommes pas forcément ce que les autres voient en nous. C'est en partant de ce constat qu'un groupe de copains, Rroms, étudiants ou universitaires, créaient l'association "La voix des Rroms" au printemps 2005. Depuis, nous avons fait de la route. Notre ancien blog est toujours accessible à l'adresse http://lesrroms.blogg.org Vous y trouverez des infos générales sur les Rroms ainsi que des actualités jusqu'au 4 octobre 2009.

LA VOIX DES RROMS

 

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LE GÉNOCIDE DES TSIGANES EUROPÉENS, 1939-1945 -- français-- United States Holocaust Memorial Museum.

 

LE GÉNOCIDE DES TSIGANES EUROPÉENS, 1939-1945

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LA PERSÉCUTION DES TSIGANES DANS L'ALLEMAGNE D'AVANT-GUERRE, 1933-1939 --français-- United States Holocaust Memorial Museum.-- http://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?ModuleId=229

 

LA PERSÉCUTION DES TSIGANES DANS L'ALLEMAGNE D'AVANT-GUERRE, 1933-1939

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14/06/2013

GENOCIDE OF EUROPEAN ROMA (GYPSIES), 1939–1945 --English-Anglais -- United States Holocaust Memorial Museum.

 

GENOCIDE OF EUROPEAN ROMA (GYPSIES), 1939–1945

21:26 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

13/06/2013

Liberté ou Koroko de tony gatlif (film entier). -- youtube

Liberte.Korkoro.Tony.Gatlif.2009.Subt.Fr.avi    (You Tube)

Les Tsiganes furent persécutés pour des raisons raciales par le régime nazi et ses alliés dans toute l'Europe.
Les Nazis considéraient les Tsiganes comme "racialement inférieurs", et le destin de ceux-ci fut, en de nombreux points, parallèle à celui des Juifs. Les Tsiganes subirent l'internement, le travail forcé et beaucoup furent assassinés. Ils étaient aussi soumis à la déportation dans les camps d'extermination. Les Einsatzgruppen (unités mobiles d’extermination) assassinèrent des dizaines de milliers de Tsiganes dans les territoires de l'est occupés par les Allemands. En outre, des milliers d’entre eux furent tués dans les camps d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, de Chelmno, de Belzec, de Sobibor et de Treblinka. Les nazis incarcérèrent aussi des milliers de Tsiganes dans les camps de concentration de Bergen-Belsen, de Sachsenhausen, de Buchenwald, de Dachau, de Mauthausen et de Ravensbrück.
Le 21 septembre 1939, Reinhard Heydrich, chef de l'Office central de Sécurité du Reich, rencontrait les fonctionnaires de la Police de Sûreté (Sipo) et du Service de la sûreté (SD) à Berlin. Ils décidèrent d'expulser 30 000 Tsiganes allemands et autrichiens dans des régions à l'est du grand Reich, dans le Gouvernement Général de Pologne. Ce plan fut abandonné devant l'opposition de Hans Frank, le gouverneur général de Pologne occupée. Priorité fut accordée aux déportations des Juifs d'Allemagne.
Il y eut néanmoins des déportations de Tsiganes du Reich. Environ 2 500 d'entre eux furent déportés en Pologne en avril et en mai 1940. Ils furent exterminés, mourant de faim ou épuisés par le travail. Les malades étaient abattus. 5 000 autres Tsiganes furent expulsés à Lodz, où ils se virent maintenus dans un secteur séparé du ghetto. Ceux qui survécurent aux terribles conditions de vie dans le ghetto allaient plus tard être déportés du ghetto dans le camp d'extermination de Chelmno, où ils furent tués dans des camions à gaz.
Dans la perspective de leur éventuelle déportation hors d'Allemagne, tous les Tsiganes furent enfermés dans des camps spéciaux (Zigeunerlager). Avec la suspension des déportations de Tsiganes en 1940, ces camps devinrent des lieux de détention à long terme pour les Tsiganes. Les camps de Marzahn à Berlin et ceux de Lackenbach et de Salzbourg en Autriche furent parmi les plus terribles. Des centaines des Tsiganes y périrent à cause des dures conditions de vie qui y règnaient. Les voisins allemands du camp se plaignirent à plusieurs reprises des camps et exigèrent la déportation des Tsiganes internés pour "sauvegarder la morale publique et la sécurité". La police locale prétexta de ces plaintes pour demander officiellement au chef de la SS, Heinrich Himmler, la reprise des déportations de Tsiganes vers l'est.
En décembre 1942, Himmler signa un ordre de déportation pour tous les Tsiganes d’Allemagne. Les quelques exceptions qu’Himmler accorda, furent souvent ignorées au niveau local. Même des soldats servant dans l'armée allemande (la Wehrmacht), qui étaient rentrés en permission furent arrêtés et expulsés parce qu’ils étaient Tsiganes. Les Tsiganes d’Allemagne furent déportés à Auschwitz, où un camp avait été conçu spécialement pour eux : "le camp des familles gitanes". Des familles entières y étaient incarcérées ensemble. Les jumeaux et les nains, furent cependant séparés des autres et soumis aux expériences médicales pseudo-scientifiques menées par le capitaine SS, le docteur Josef Mengele. Des médecins nazis utilisèrent également des prisonniers tsiganes dans des expériences médicales dans les camps de Ravensbrück, du Natzweiller-Struthof et de Sachsenhausen.
"Le camp des familles tsiganes" d’Auschwitz fut le théâtre d'épidémies - le typhus, la variole et la dysenterie - qui en réduisirent considérablement la population. En mai 1944, les Allemands décidèrent de liquider le camp. Alors que les SS l'entouraient, ils trouvèrent face à eux des Tsiganes armés de barres de fer et prêts à se battre. Les Allemands reculèrent et reportèrent la liquidation. Plus tard ce même mois, les SS transférèrent hors du camp des familles environ 1 500 des Tsiganes qui étaient encore capables de travailler. Presque 1 500 détenus supplémentaires furent transférés en août. Les Tsiganes restant, près de 3 000, furent exterminés. Au moins 19 000 sur les 23 000 Tsiganes déportés à Auschwitz y périrent.
Dans les zones de l'Europe occupées par les Allemands, le destin des Tsiganes varia d’un pays à l’autre, selon les circonstances locales. Les Nazis internaient généralement les Tsiganes et les déportaient ensuite en Allemagne ou en Pologne pour les soumettre au travail forcé ou pour les assassiner. Beaucoup de Tsiganes de Pologne, des Pays-Bas, de Hongrie, d'Italie, de Yougoslavie et d'Albanie furent abattus ou déportés dans les camps d'extermination et exterminés. Dans les pays baltes et les zones de l'Union soviétique occupées par les Allemands, les Einsatzgruppen (unités mobiles d'extermination) massacraient les Tsiganes en même temps qu'ils exterminaient les Juifs et les responsables communistes. Des milliers de Tsiganes, hommes, femmes et enfants furent tués au cours de ces opérations. Beaucoup de Tsiganes furent assassinés avec les Juifs à Babi Yar, près de Kiev, par exemple.
En France, les autorités avaient pris des mesures restrictives à l’encontre des Tsiganes avant même l'occupation allemande du pays. Le gouvernement de Vichy organisa leur internement dans des camps familiaux. Les Tsiganes français ne furent cependant pas déportés sauf ceux des départements du Nord et du Pas-de-Calais rattachés au Gouvernement militaire de Bruxelles.
Les Roumains n’adoptèrent pas de politique systématique d'extermination des Tsiganes. Cependant, en 1941 et 1942 de 20 000 à 26 000 Tsiganes de la région de Bucarest furent expulsés en Transnistrie, en Ukraine sous occupation roumaine, où des milliers devaient mourir de maladie, de famine et de mauvais traitements. En Serbie, en automne 1941, des pelotons d’exécutions de l'armée allemande (la Wehrmacht) exécutèrent presque toute la population des hommes tsiganes adultes ainsi que la plupart des hommes juifs adultes, pour se venger de l’assassinat de soldats allemands par des résistants serbes. En Croatie, les Oustachis (fascistes croates alliés de l'Allemagne) tuèrent près de 50 000 Tsiganes. Beaucoup de Tsiganes furent internés et exterminés dans le camp de concentration de Jasenovac.
On ne connaît pas exactement le nombre de Tsiganes tués au cours de la Shoah. Bien que des chiffres exacts ou des pourcentages ne puissent pas être vérifiés, les historiens estiment que les Allemands et leurs alliés auraient exterminé de 25 à 50% de tous les Tsiganes européens. Sur environ un million de Tsiganes vivant en Europe avant la guerre, au moins 220 000 auraient ainsi été tués.
Après la guerre, la discrimination contre les Tsiganes ne cessa pas, la République fédérale d'Allemagne décida que toutes les mesures prises contre les Tsiganes avant 1943 étaient une politique légitime de l’Etat et ne nécessitaient pas de réparations. L'incarcération, la stérilisation et même la déportation étaient considérées comme une politique légitime. Qui plus est, la police criminelle bavaroise reprit les fichiers de recherche de Robert Ritter, y compris son registre des Tsiganes en Allemagne. Ritter, l'expert racial des Nazis pour les questions tsiganes, avait conservé sa notoriété et était retourné à son ancien travail de psychologue pour enfants. Les efforts pour amener le docteur Ritter devant la justice pour sa complicité dans le meurtre des Tsiganes cessèrent avec son suicide en 1950.
Le chancelier allemand Helmut Kohl reconnut formellement la réalité du génocide des Tsiganes en 1982. Mais à cette date, la plupart des victimes susceptibles de toucher des réparations conformément à la loi allemande étaient déjà mortes.

Articles en Anglais:
Genocide of European Roma (Gypsies), 1939-1945 »

 

Swing - Tony Gatlif - Film Manouche

Dans une banlieue de Strasbourg, on suit le chemin d'un petit garçon, Max, qui lors de ses vacances d'été fera une merveilleuse rencontre avec la musique et l'amour. En effet, il suit le rythme énergique de Swing, une jeune Manouche aux allures de garçon manqué, qui lui fait découvrir sa communauté (leur mode de vie, leurs traditions, leurs origines, leur liberté...). Fasciné par les musiciens manouches, Max prend des cours de guitare avec l'un d'eux, Miraldo (inspiré et interprété par un des plus grands guitaristes de jazz manouche, Tchavolo Schmitt), qui est un génie de la musique. Entre de nombreux, forts et entraînants moments musicaux (chants, danse, musique...), le jeune garçon tombe peu à peu amoureux de son amie Swing. Mais ses vacances se terminent et sa condition de jeune écolier gadjo (terme rom désignant ceux qui ne sont pas de cette ethnie comme dans Gadjo Dilo) le rattrape...

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Le Journal d'Anne Frank (vidéo -film) -- youtube

Le Journal d'Anne Frank


Publiée le 18 oct. 2012

1942. Alors que les nazis occupent la Hollande et persécutent les juifs, Anne Frank et sa famille décident de se cacher dans le grenier d'un immeuble d'Amsterdam. Malgré les menaces de dénonciation, une amie de la famille accepte de les protéger à ses risques et périls...


Otto Frank est le seul de sa famille a avoir survecu a la deportation. Il revient en pelerinage dans le grenier d'Amsterdam ou il s'est cache durant deux ans avec sa famille et decouvre le journal ou sa fille, Anne, tenait une correspondance avec une amie imaginaire.
Adaptation du livre "Le Journal d'Anne Frank". Une jeune fille juive de 15 ans, cachée dans un grenier avec ses parents lors de la seconde guerre mondiale, fait part de ses peurs et angoisses dans son journal intime.

La vie d'Anne Frank, une jeune juive vivant cachée avec sa famille pendant la Seconde Guerre Mondiale et plus tard déportée dans les camps de la mort.

Score composer = Charlie Nole, 

http://mp3hamster.net/muz/Anne%20Frank or http://top-mus.info/music/The+Diary+O...

to copy on ur pc : http://top-mus.info/audio/156214362/8...

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Message de Rigo Winterstein

 

wir haben eine neue hompage.sinti-union-düsseldorf.schreibt was ins gästebusch.hier den link http://sinti-union.de/band-rigo-winterstein.html

rigo.jpg


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DIRE D'ABORD, POUR FAIRE, MIEUX ENSUITE. -- Mihail Basremaskro'onko

Un peu de paix, de douceur, et de sentiments.....

cela existe aussi...pour un monde vraiment humain,

et pourquoi pas, demain pourra devenir un jour meilleur.....

Imaginez : la confiance, l'empathie, la chaleur humaine,

et, n'oublions pas :  le partage, et le respect de l'autre,

la réalité de notre monde méconnu.....

Voyez la sagesse de la nature,

elle nous montre les chemins de la vie,...

sur les sentiers du destin,

au gré des rencontres et des évènements.

En un mot :

il faut osé dire son rêve,

pour ainsi le voir se projeter,

dans la réalité concrète du quotidien.

Demain, est un autre jour, où , tout peut arriver... !...

et  pourquoi pas....

dans  le mieux ?

déjà, dans  l'instant d'un petit bonheur ..

à cueillir dans le vent....

Ainsi, nait l'espérance de la lumière chaude du jour,

perçant l'obscurité et le froid de la nuit,

Maintenant,

dans le coeur des vivants.

Mais quand  ?

Déjà...

dans l'instant présent.....

Tu te souviens ..???.

Oh oui. ..

Mihail..


 

 

Maintenant... tu te souviens  ?

oui

baxtalo.jpg

 

 

 

Beau.jpg

 


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POURQUOI LA VIE. -- Mihail Basremaskro'onko

« Aimer bien, chaque jour...au travers des rencontres : toutes vies croisées sur les chemins du destin , par plein soleil, aussi bien que par sombre pluie. L'amour n'a pas de frontières, il ose se mouiller, et il aime se réchauffer.

caravane.jpg



Être et agir sans frontières, pour participer à l'élaboration d'un monde meilleur, respectant tous les êtres vivants.

Fii şi să acţioneze fără limite, pentru a participa la dezvoltarea unei lumi mai bune, respectand toate fiinţele vii. » 
Photo : « Aimer bien, chaque jour...au travers des rencontres : toutes vies croisées sur les chemins du destin , par plein soleil, aussi bien que par sombre pluie. L'amour n'a pas de frontières, il ose se mouiller et il aime se réchauffer.

Être et agir sans frontières, pour participer à l'élaboration d'un monde meilleur, respectant tous les êtres vivants.
Fii şi să acţioneze fără limite, pentru a participa la dezvoltarea unei lumi mai bune, respectand toate fiinţele vii. »
Photo : « Aimer bien, chaque jour...au travers des rencontres : toutes vies croisées sur les chemins du destin , par plein soleil, aussi bien que par sombre pluie. L'amour n'a pas de frontières, il ose se mouiller et il aime se réchauffer.

Être et agir sans frontières, pour participer à l'élaboration d'un monde meilleur, respectant tous les êtres vivants.
Fii şi să acţioneze fără limite, pentru a participa la dezvoltarea unei lumi mai bune, respectand toate fiinţele vii. »
Photo : « Aimer bien, chaque jour...au travers des rencontres : toutes vies croisées sur les chemins du destin , par plein soleil, aussi bien que par sombre pluie. L'amour n'a pas de frontières, il ose se mouiller et il aime se réchauffer.

Être et agir sans frontières, pour participer à l'élaboration d'un monde meilleur, respectant tous les êtres vivants.
Fii şi să acţioneze fără limite, pentru a participa la dezvoltarea unei lumi mai bune, respectand toate fiinţele vii. »

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LE PIANISTE. (STREAMING: film complet.-- -Fim Vidéo entier -- pour illustrer la Shoah juive, proche de l'extermination tzigane.

Septembre 1939Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes. La radio nationale polonaise réalise sa dernière émission où Władysław Szpilman interprète le nocturne en dièze mineur de Chopin. Szpilman est un juif qui vit avec sa famille à Varsovie. Pendant trois ans ils survivent dans le ghetto de Varsovie où les conditions de vie sont effroyables, la nourriture rare et chère, des morts gisant à même le sol. Puis, il va être déporté mais au moment de monter dans le train un policier le fait sortir du convoi, lui permettant ainsi de s'échapper. Quand, gelé et affamé, errant de cachette en cachette, il finit par être découvert par Wilm Hosenfeld, un officier allemand qui lui sauvera la vie.


LE PIANISTE 

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La Liste de Schindler --Fim Vidéo entier -- pour illustrer la Shoah juive, proche de l'extermination tzigane.

 

Réalisateur : Steven Spielberg 
Acteur(s) : Liam Neeson, Ben Kingsley, Ralph Fiennes
Genre : Historique, Drame, Guerre, Biopic
Durée : 3h 15mi
Année de production : 1993

La Liste de Schindler streaming vf
La Liste de Schindler est un film Historique, Drame, Guerre, Biopic réalisé en 1993 par Steven Spielberg.
La Liste de Schindler en streaming vk
Le résumé du film :Evocation des années de guerre d’Oskar Schindler, fils d’industriel d’origine autrichienne rentré à Cracovie en 1939 avec les troupes allemandes. Il va, tout au long de la guerre, protéger des juifs en les faisant travailler dans sa fabrique et en 1944 sauver huit cents hommes et trois cents femmes du camp d’extermination de Auschwitz-Birkenau.

- See more at: http://www.films-streamings.net/film-la-liste-de-schindler-en-streaming/#sthash.HjQAZTPk.dpuf

La Liste de Schindler

07:48 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

12/06/2013

DRAPEAU DE L'INDE -- DRAPEAU ROM

 DRAPEAU DE L'INDE




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Drapeau de l'Inde

Le drapeau de l'Inde est le drapeau national de la République d'Inde. Il se compose de trois bandes horizontales de largeur égale : safran au-dessus, blanc au milieu et vert pour celle du bas. Au centre de la bande blanche se trouve une roue bleuecomportant 24 rayons et connue sous le nom de Chakra d’Ashoka.

Chakra

 

Ashoka

    ___________________________________________________



DRAPEAU ROM

Symbolique du drapeau :
La roue à 16 rayons, symbolise évidemment la route, le voyage, la roulotte, mais aussi, et surtout, les origines indiennes des Roms, vers le Rajasthan actuel... On peut d'ailleurs noter la ressemblance, évidente, entr
e le drapeau rom et le drapeau de l'Inde.

La couleur bleue symbolise le ciel, la liberté, les valeurs spirituelles tsiganes.

La couleur verte, hymne à la nature, au progrès, à la fertilité, aux valeurs matérielles.

drapeau rom.jpg

21:06 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

08/06/2013

Liste des derniers titres pour récapitultion. --Mihail

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Un Livre complet à lire,... - En ligne 08/06/2013 Ouverts - Pas de commentaires Modifier
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Musique Tzigane : on naît... - En ligne 08/06/2013 Ouverts - Pas de commentaires Modifier
POUR NE PAS OUBLIER -- MIHAIL - En ligne 08/06/2013 Ouverts - Pas de commentaires Modifier
La tradition de... - En ligne 08/06/2013 Ouverts - Pas de commentaires Modifier
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PEUPLE ET MUSIQUES ROM SANS... - En ligne 07/06/2013 Ouverts - Pas de commentaires Modifier
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Saphyra Espaço de Dança -... - En ligne 02/06/2013 Ouverts - Pas de commentaires Modifier
Casal Coimbra

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LES GENS DU VOYAGE EN COMMUNAUTE FRANÇAISE DE BELGIQUE REALITES ET PERSPECTIVES Documents d’analyse et de réflexion Mars 2009 rue Maurice Liétart, 31/4 – B-1150 Bruxelles -- www.centreavec.be

 

LES GENS DU VOYAGE EN COMMUNAUTE 

FRANÇAISE DE BELGIQUE

REALITES ET PERSPECTIVES

 

Documents d’analyse et de réflexion 

Mars 2009 

rue Maurice Liétart, 31/4 – B-1150 Bruxelles 

21:15 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

Un Livre complet à lire, formidable, de Tania de GILA-KOCHANOWSKI en collaboration avec Huguette Tanguy PARLONS TSIGANE Histoire, culture et langue du peuple tsigane

 UN LIVRE  COMPLET À LIRE : PARLONS TSIGANE

Vania de GILA-KOCHANOWSKI

en collaboration avec Huguette Tanguy

PARLONS TSIGANE    (texte complet)

Histoire, culture et langue

du peuple tsigane

20:42 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

Roma Families -- Consultez le Guide pour travailler avec les familles roms pour la réussite de leurs enfants à l'école dans différentes langues.

 

Consultez le Guide pour travailler avec les familles roms pour la réussite de leurs enfants à l'école dans différentes langues

Check the Guide for working with Roma families for the success of their children at school in different languages

 

  1. Romane familientsa | roma families get involved 

    romafamiliesgetinvolved.org/romane-familientsa/
    Traduire cette page 
     
    Savoren sas ekh idea sar the khuven e Romane familia ando educativno proceso thai te bariaren o akademikano nivelo pire chavengoro em o Romane chave ...                             

    Beau.jpg

20:17 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

Cartes des migrations des Romané Chavé à partir de leur patrie d'origine : l'Inde --par Huguette Tanguy

EXTRAIT DU LIVRE : PG 146  de parlons tzigane + notes personelles

....Qui sont les Tziganes

En déterminant l'identité romani, en mettant à nu l'âme romani nous pouvons répondre à ces énigmes. En effet , en collaboration avec  les savants de l'Europe, et de l'Inde, nos études interdisciplinaires où sont comparés les systèmes et non pas les faits séparés, nous ont permis d'apporter les solutions à ces questions qui peuvent être réduite aux trois principales :

1) Origine exacte  des Romané Chavé en Inde ? Etat de Dehli et ses environs, en particulier le Rajasthan.

2) Castes originelles : 

90% de Kshatryas et de Rajputs

10% de Brahmanes

3) Dates et causes de leur exodes ?

- 1er exode au VIII siècle après J.C..... du au débordement du fleuve Sindh (Indus).

- 2e exode à la fin du XII siècle après J.C. dû à la défaite de la dernère bataille de Teraïm (1192).

Romané Chavé : Fils de Rom ou Ram (légende indienne) --->

NB : Une légende qui vient de loin: la longue histoire de Rama et Sita, constitue le

Râmâyana. En sanscrit, langue ancienne de l'Inde, cela signifie la marche de

Rama. Dans une grande partie de l'Asie, de l'Inde à l'Indonésie, le Râmâyana est

connu de tous, adultes et enfants. Il est conté par une foule d'acteurs, de

marionnettes ou d'ombres animés. Ce long poème épique de 24 000 vers est l'un

des deux récits fondateurs de la culture indienne. S'y exprime la vision de l'univers

propre à la tradition hindoue. 

  1.  

    Parlons Tsigane: Histoire, culture et langue du peuple tsigane - Page 10 - Résultats Google Recherche de Livres 

    books.google.com/books?isbn=2738426247
    ... et langue du peuple tsigane Vania de Gila-Kochanowsski, Huguette Tanguy ... Lybiu Paklslan CARTE DES MIGRATIONS Carie établie par Huguefle Tanguy ; ... ----->

Parlons Tsigane

Histoire, culture et langue du peuple tsigane
Couverture
Editions L'Harmattan, 1994 - 263 pages

 

Pourquoi s'intéresser aux Tsiganes ? Ces gens disséminés aux quatre coins du monde, réputés - à tort - pour être des nomades un peu marginaux et inquiétants, paraissant ne devoir relever que des ethnologues ou des services sociaux... Pourtant, quelle histoire passionnante et tragique que la leur ! Voici enfin une description de la romani (la langue tsigane) par un Tsigane qui a appris dès son enfance, comme le font tous les enfants du monde, sa langue, sa culture et son histoire ! Qu'est-ce que la romani ? C'est une descendante directe du sanskrit, comme ses langues sœurs indo-aryennes, en particulier le rajasthani et le hindi, qui partagent avec elle sa morphologie. Mais depuis la diaspora des locuteurs, la romani s'est débarassée de toutes les complications inhérentes aux langues écrites pour aboutir à une simplicité, à une rigueur et à une logique peu commune. En comparant la romani avec les langues indo-aryennes modernes, l'auteur a pu déterminer d'une manière précise l'habitat original des Tsiganes en Inde et, l'anthropologie, l'ethnologie et les archives aidant, leur caste originelle, les dates et les causes de leurs exodes. Les Tsiganes appartiennent à la nobblesse d'épée indienne - Kshatryas et Rajputs " fils de roi " - dont ils ont conservé l'essentiel des traditions et de la langue. Les Kshatryas sont arrivés en Grèce à la fin du IXe siècle et les Rajputs les ont rejoints vers le début du XIIIe siècle. Ensemble ils ont formé la Romani Cel - le Peuple tsigane - d'où leur surnom de " Romanichels ". Ils se nomment eux-mêmes Romané Chavé " fils de Ram ", héros de l'épopée indienne Ramayana, et ce nom recouvre tous les groupes tsiganes : Sinti, Manush, Kalé, Roma et Lé Rom. Les Tsiganes ont apporté à l'Europe des pans entiers de notre civilisation et de notre culture. Ils ont contribué en particulier au renouvellement de la musique et à l'évolution des droits de l'homme.

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Sinti -- Wikipédia

Les Sinti, ou Cinti, est un groupe ethnique nomadisant des régions germanophones ayant été déporté et en grande partie exterminé par les Nazis, à l'instar des Tziganes dont ils partagent l'origine indienne.

Sinti

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Musique Tzigane : on naît dans une musique, et on l'apprend non pas avec la tête, mais par reproduction de l'entendu. -- Mihail

                                 soleil_028

roulotte (2)


                                                            musicien_074     musicien_066

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POUR NE PAS OUBLIER -- MIHAIL

Quelques Films poignant d'émotion de vérité, illustrant par des témoignages une partie de l'histoire du 20eme et du 21 eme siècle


J'ai meme rencontre des Tziganes heureux

J'ai même rencontré des tziganes heureux : Bora, un tzigane, est marie a une femme beaucoup plus agee que lui. Son metier le mene de villages en villages. Il rencontre une jeune fille, Tissa, dont le beau-pere est le rival de Bora. Tous les deux s'evitent donc le plus souvent possible. Mais l'un comme l'autre, ils ne peuvent se passer de Tissa.

Latcho drom.  Tony Gatlif --You Tube

Latcho Drom est un film français de Tony Gatlif. À travers musique, chant et danse, évocation de la longue route du peuple Rom et de son histoire, du Rajasthan à l'Andalousie. Latcho drom signifie en français "bonne route" ou "drum bun" en roumain.
Le film a été sélectionné dans la section Un Certain Regard au festival du film de Cannes en 1993.
Épisodes[modifier]

Le film se déroule en 8 épisodes, se situant chacune dans un pays différent, avec des musiciens roms de ces pays :
L'épisode roumain est accompagné par le groupe Taraf de Haïdouks, l'épisode français, qui se déroule autour des Saintes-Maries-de-la-Mer, est accompagné par Dorado Schmitt et son cousin Tchavolo Schmitt.
Lien externe[modifier]

Latcho Drom sur l’Internet Movie Database - Version plus complète en anglais

Réalisateur : Tony Gatlif

Liberte.Korkoro.Tony.Gatlif.2009.Subt.Fr.avi    (You Tube)

Les Tsiganes furent persécutés pour des raisons raciales par le régime nazi et ses alliés dans toute l'Europe.
Les Nazis considéraient les Tsiganes comme "racialement inférieurs", et le destin de ceux-ci fut, en de nombreux points, parallèle à celui des Juifs. Les Tsiganes subirent l'internement, le travail forcé et beaucoup furent assassinés. Ils étaient aussi soumis à la déportation dans les camps d'extermination. Les Einsatzgruppen (unités mobiles d’extermination) assassinèrent des dizaines de milliers de Tsiganes dans les territoires de l'est occupés par les Allemands. En outre, des milliers d’entre eux furent tués dans les camps d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, de Chelmno, de Belzec, de Sobibor et de Treblinka. Les nazis incarcérèrent aussi des milliers de Tsiganes dans les camps de concentration de Bergen-Belsen, de Sachsenhausen, de Buchenwald, de Dachau, de Mauthausen et de Ravensbrück.
Le 21 septembre 1939, Reinhard Heydrich, chef de l'Office central de Sécurité du Reich, rencontrait les fonctionnaires de la Police de Sûreté (Sipo) et du Service de la sûreté (SD) à Berlin. Ils décidèrent d'expulser 30 000 Tsiganes allemands et autrichiens dans des régions à l'est du grand Reich, dans le Gouvernement Général de Pologne. Ce plan fut abandonné devant l'opposition de Hans Frank, le gouverneur général de Pologne occupée. Priorité fut accordée aux déportations des Juifs d'Allemagne.
Il y eut néanmoins des déportations de Tsiganes du Reich. Environ 2 500 d'entre eux furent déportés en Pologne en avril et en mai 1940. Ils furent exterminés, mourant de faim ou épuisés par le travail. Les malades étaient abattus. 5 000 autres Tsiganes furent expulsés à Lodz, où ils se virent maintenus dans un secteur séparé du ghetto. Ceux qui survécurent aux terribles conditions de vie dans le ghetto allaient plus tard être déportés du ghetto dans le camp d'extermination de Chelmno, où ils furent tués dans des camions à gaz.
Dans la perspective de leur éventuelle déportation hors d'Allemagne, tous les Tsiganes furent enfermés dans des camps spéciaux (Zigeunerlager). Avec la suspension des déportations de Tsiganes en 1940, ces camps devinrent des lieux de détention à long terme pour les Tsiganes. Les camps de Marzahn à Berlin et ceux de Lackenbach et de Salzbourg en Autriche furent parmi les plus terribles. Des centaines des Tsiganes y périrent à cause des dures conditions de vie qui y règnaient. Les voisins allemands du camp se plaignirent à plusieurs reprises des camps et exigèrent la déportation des Tsiganes internés pour "sauvegarder la morale publique et la sécurité". La police locale prétexta de ces plaintes pour demander officiellement au chef de la SS, Heinrich Himmler, la reprise des déportations de Tsiganes vers l'est.
En décembre 1942, Himmler signa un ordre de déportation pour tous les Tsiganes d’Allemagne. Les quelques exceptions qu’Himmler accorda, furent souvent ignorées au niveau local. Même des soldats servant dans l'armée allemande (la Wehrmacht), qui étaient rentrés en permission furent arrêtés et expulsés parce qu’ils étaient Tsiganes. Les Tsiganes d’Allemagne furent déportés à Auschwitz, où un camp avait été conçu spécialement pour eux : "le camp des familles gitanes". Des familles entières y étaient incarcérées ensemble. Les jumeaux et les nains, furent cependant séparés des autres et soumis aux expériences médicales pseudo-scientifiques menées par le capitaine SS, le docteur Josef Mengele. Des médecins nazis utilisèrent également des prisonniers tsiganes dans des expériences médicales dans les camps de Ravensbrück, du Natzweiller-Struthof et de Sachsenhausen.
"Le camp des familles tsiganes" d’Auschwitz fut le théâtre d'épidémies - le typhus, la variole et la dysenterie - qui en réduisirent considérablement la population. En mai 1944, les Allemands décidèrent de liquider le camp. Alors que les SS l'entouraient, ils trouvèrent face à eux des Tsiganes armés de barres de fer et prêts à se battre. Les Allemands reculèrent et reportèrent la liquidation. Plus tard ce même mois, les SS transférèrent hors du camp des familles environ 1 500 des Tsiganes qui étaient encore capables de travailler. Presque 1 500 détenus supplémentaires furent transférés en août. Les Tsiganes restant, près de 3 000, furent exterminés. Au moins 19 000 sur les 23 000 Tsiganes déportés à Auschwitz y périrent.
Dans les zones de l'Europe occupées par les Allemands, le destin des Tsiganes varia d’un pays à l’autre, selon les circonstances locales. Les Nazis internaient généralement les Tsiganes et les déportaient ensuite en Allemagne ou en Pologne pour les soumettre au travail forcé ou pour les assassiner. Beaucoup de Tsiganes de Pologne, des Pays-Bas, de Hongrie, d'Italie, de Yougoslavie et d'Albanie furent abattus ou déportés dans les camps d'extermination et exterminés. Dans les pays baltes et les zones de l'Union soviétique occupées par les Allemands, les Einsatzgruppen (unités mobiles d'extermination) massacraient les Tsiganes en même temps qu'ils exterminaient les Juifs et les responsables communistes. Des milliers de Tsiganes, hommes, femmes et enfants furent tués au cours de ces opérations. Beaucoup de Tsiganes furent assassinés avec les Juifs à Babi Yar, près de Kiev, par exemple.
En France, les autorités avaient pris des mesures restrictives à l’encontre des Tsiganes avant même l'occupation allemande du pays. Le gouvernement de Vichy organisa leur internement dans des camps familiaux. Les Tsiganes français ne furent cependant pas déportés sauf ceux des départements du Nord et du Pas-de-Calais rattachés au Gouvernement militaire de Bruxelles.
Les Roumains n’adoptèrent pas de politique systématique d'extermination des Tsiganes. Cependant, en 1941 et 1942 de 20 000 à 26 000 Tsiganes de la région de Bucarest furent expulsés en Transnistrie, en Ukraine sous occupation roumaine, où des milliers devaient mourir de maladie, de famine et de mauvais traitements. En Serbie, en automne 1941, des pelotons d’exécutions de l'armée allemande (la Wehrmacht) exécutèrent presque toute la population des hommes tsiganes adultes ainsi que la plupart des hommes juifs adultes, pour se venger de l’assassinat de soldats allemands par des résistants serbes. En Croatie, les Oustachis (fascistes croates alliés de l'Allemagne) tuèrent près de 50 000 Tsiganes. Beaucoup de Tsiganes furent internés et exterminés dans le camp de concentration de Jasenovac.
On ne connaît pas exactement le nombre de Tsiganes tués au cours de la Shoah. Bien que des chiffres exacts ou des pourcentages ne puissent pas être vérifiés, les historiens estiment que les Allemands et leurs alliés auraient exterminé de 25 à 50% de tous les Tsiganes européens. Sur environ un million de Tsiganes vivant en Europe avant la guerre, au moins 220 000 auraient ainsi été tués.
Après la guerre, la discrimination contre les Tsiganes ne cessa pas, la République fédérale d'Allemagne décida que toutes les mesures prises contre les Tsiganes avant 1943 étaient une politique légitime de l’Etat et ne nécessitaient pas de réparations. L'incarcération, la stérilisation et même la déportation étaient considérées comme une politique légitime. Qui plus est, la police criminelle bavaroise reprit les fichiers de recherche de Robert Ritter, y compris son registre des Tsiganes en Allemagne. Ritter, l'expert racial des Nazis pour les questions tsiganes, avait conservé sa notoriété et était retourné à son ancien travail de psychologue pour enfants. Les efforts pour amener le docteur Ritter devant la justice pour sa complicité dans le meurtre des Tsiganes cessèrent avec son suicide en 1950.
Le chancelier allemand Helmut Kohl reconnut formellement la réalité du génocide des Tsiganes en 1982. Mais à cette date, la plupart des victimes susceptibles de toucher des réparations conformément à la loi allemande étaient déjà mortes.

Articles en Anglais:
Genocide of European Roma (Gypsies), 1939-1945 »

 

Swing - Tony Gatlif - Film Manouche

Dans une banlieue de Strasbourg, on suit le chemin d'un petit garçon, Max, qui lors de ses vacances d'été fera une merveilleuse rencontre avec la musique et l'amour. En effet, il suit le rythme énergique de Swing, une jeune Manouche aux allures de garçon manqué, qui lui fait découvrir sa communauté (leur mode de vie, leurs traditions, leurs origines, leur liberté...). Fasciné par les musiciens manouches, Max prend des cours de guitare avec l'un d'eux, Miraldo (inspiré et interprété par un des plus grands guitaristes de jazz manouche, Tchavolo Schmitt), qui est un génie de la musique. Entre de nombreux, forts et entraînants moments musicaux (chants, danse, musique...), le jeune garçon tombe peu à peu amoureux de son amie Swing. Mais ses vacances se terminent et sa condition de jeune écolier gadjo (terme rom désignant ceux qui ne sont pas de cette ethnie comme dans Gadjo Dilo) le rattrape...

2012 | Film | An uncontable persons - Festival des Libertés

Les Roms (Tsiganes) face à l'anéantissement nazie pendant la "Solution finale", mais ont été reléguée à une note dans l'histoire. Aujourd'hui, les Roms sont victimes de persécution raciale extrême et souvent violentes. Un peuple est un voyage innombrables puissante d'exposer la tragédie du groupe minoritaire le plus important d'Europe. Écrit parAnonymous

DE CHARYBDE EN SCYLLA         enlignedirecte.be • Be • 2012 • 26   C’est au début du mois de mai 2012 que le Délégué général aux droits de l’enfant, a pris la direction de la Serbie dans les traces d’une famille rom avec cinq enfants. Le plus jeune est né en Belgique. Sunita, l’aînée polyhandicapée, âgée de onze ans seulement va mourir au retour faute de soins. Au travers du cas concret de la famille de Sunita, ce documentaire fait état des persécutions, des violences et des discriminations dont sont victimes les Roms en Serbie, et dans d’autres Etats même au sein de l’Union européenne. Il plonge au cœur de la réalité quotidienne de ces personnes qui n’échappent à un danger que pour en affronter un autre, comme ces marins ballotés de Charybde en Scylla (dans la mythologie grecque deux monstres terrifiants qui gardaient les deux côtés du détroit de Messine).

 

 

 
 

22:47 Écrit par Mihail Basremaskroonko

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La tradition de l’intégration. Une ethnologie des Roms Gabori dans les années 2000 Paris, Petra, 2012, 506 pages, 32 euros. -- Le Courrier des Balkans

Entre exotisme et misérabilisme, les discours sur les Roms de Roumanie alternent inlassablement depuis une vingtaine d’années. Par une plongée dans l’intimité des Gabori de Transylvanie, ce livre invite à un nouveau regard. Martin Olivera y donne à voir l’inventivité socioculturelle rom dans son épaisseur et son dynamisme quotidien. Au fil des portraits, des anecdotes et des descriptions, on saisit comment l’affirmation identitaire gabor est fondamentalement liée à l’intégration de ces Roms, à l’histoire régionale et à l’environnement humain, de même que cette idée originale motive au quotidien leur intégration locale.

Au-delà des Roms, cet ouvrage permet finalement de saisir la manière dont « les hommes vivent en société et produisent de la société pour vivre », selon la formule de Maurice Godelier. Et cela même dans un pays ayant connu nombre de difficultés au cours de l’interminable « transition post-communiste ».

Préface de Patrick Williams.

Cahier central : cartes, photographies et illustrations originales de Sébastien de Cazenove.

La tradition de l’intégration. Une ethnologie des Roms Gabori dans les années 2000

Paris, Petra, 2012, 506 pages, 32 euros

 Les Gaboris de la Transylvanie roumaine sont des Roms fiers de leur identité. Aisément reconnaissables à leurs vêtements, ils tiennent à se comporter « comme des Roms » — c’est-à-dire d’une manière conforme à une certaine conception de l’honorabilité. Ils ne sont que quelques milliers, mais se distinguent nettement des « autres » : les gadjés (les non-Roms), roumains ou hongrois, mais aussi les « Tziganes », etc. La plongée de l’ethnologue Martin Olivera dans leur société renouvelle la réflexion sur l’identité et l’altérité. Ces Gaboris, qui parlent romani, qui se font un point d’honneur d’exercer un « métier de Rom »(romani butji), vivent en harmonie avec leurs voisins gadjés. Si cette monumentale étude rompt avec les clichés misérabilistes, elle s’écarte également de tout exotisme.........
 
 

12:12 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |

07/06/2013

Biographie de Vania de Gila-Kochanowski. --http://balval.pagesperso-orange.fr/OVDG

Biographie de Vania de Gila-Kochanowski

Etat-Civil:

Né le 6 Août 1920 à Cracovie en Pologne de parents Tsiganes balto-slaves:

Père, Commandant des Armées Alliées des clans d'Alekseyev et de Frounzé. Défenseur de Smolensk où il mourut sur le champ de bataille.

Mère, des clans de Gila et de Stanga.

Naturalisé Français par décret du 17 Avril 1959 (J.O. du 19.04.1959).

L'auteur écrit indifféremment sous les noms de de Gila (le nom du clan paternel de sa mère) ou de Kochanowski (son nom officiel).

Activités militaires :

11 Mars 1943 : Déporté par les Allemands pour son refus d'entrer dans les unités SS et condamné aux travaux forcés près de Léningrad (URSS). Evadé en septembre, il est repris et envoyé dans les camps disciplinaires de Aluksne, Valmiera, Salaspils (Lettonie) puis au camp d'extermination de Kovno, 7ème fort (Lithuanie).

27 Juillet 1944 : Déporté avec 110 Lettons au camp de Beauregard (France). 
  
 

17 Août 1944 : Evadé, il rejoint les partisans français et les Américains stationnés au nord de Paris.

24 Août 1944 : Il s'engage comme volontaire dans l'Armée polonaise en France (entraînement à la caserne Bessières).

Décoration: médaille de la British Army 1939-1945.

Premier discours en romani au mémorial d'Auschwitz.

23 novembre 1996

Formation et Activités Artistiques :

1946-1950 : élève du cours de danse de Mme Preobrajenskaïa (ex-partenaire de Nijinski) et de Carlos (Studio Wacker) à Paris.

1946-1952 : élève et moniteur de l'Ecole de l'Elysée (Mme Hellès-Abilea).

5 juillet 1946 : Premier contrat de danse dans la "Troupe Bohémienne" de Constantin Kougoulsky.

Formation universitaire :

Juillet 1942 : Baccalauréat au premier Lycée d'Etat de Riga (Lettonie).

1942-1943 : Propédeutique à la Faculté de Lettres de Riga.

Juillet 1954 : Licence ès-Lettres de l'Université de Paris avec Certificats de :

Philologie russe le 27 novembre 1947 à Paris.

Etudes pratiques russes, le 28 juin 1952 à Lyon.

Etudes indiennes le 23 octobre 1953 à Paris.

Grammaire comparée des langues indo-européennes le 1er Juillet 1954 à Paris.

10 juin 1960 : Doctorat de l'Université de Paris, Faculté des Lettres et Sciences Humaines (Sorbonne), en linguistique.

8 novembre 1984 : Doctorat d'Etat ès-Lettres et Sciences humaines, en ethno-sociologie (Mention très honorable),à l'Université de Toulouse-Le Mirail.

A Chandigarh 1995

Activités scientifiques et sociales :

1954-1957 : Chercheur en sciences humaines au C.N.R.S.

1957-1960 : Préparation du Doctorat d'Université en linguistique.

1961 : Chargé de la section linguistique du Palais de la Découverte à Paris.

1961 (septembre)-1967 (janvier) : Séjour en Inde au titre des échanges culturels franco-indiens (dont quatre ans à la charge du Gouvernement Indien).

1961-1962 : Chargé de cours à l'Université de Bénarès et Recherches.

1962-1965 : Attaché à l'Académie Internationale de la Culture Indienne à New-Delhi. Recherches linguistiques et anthropologiques en Inde du Nord et au Rajasthan.

26 janvier 1964 : Il est le seul savant occidental à participer à la Déclaration du Hindi comme langue nationale de l'Inde au Curzon Club de New-Delhi.

1965-1967 : Attaché à l'Indian Development Schem, methodology Section où il est le promoteur des recherches interdisciplinaires.

New Delhi. 9 et 10 décembre 1995

Avec Monsieur le Misnistre de la Justice de l'Inde

 

Conférence Internationale sur l'Art, la Culture, la Littérature et les Droits de l'Homme.



  
  
 

1967-1969 : Lutte pour l'intégration des Romané Chavé en France. Ses interventions et ses projets déposés auprès des instances parlementaires et gouvernementales permettent l'abolition de lois discriminatoires contre les Tsiganes et en particulier la suppression du carnet anthropométrique.

25 septembre 1969 : Inscription à la Sorbonne pour passer le Doctorat d'Etat "La romani et son internationalisation".

1969-1972 : Surveillant à l'Hôtel Windsor. Parallèlement, préparation d'un dictionnaire de la romani commune et recherches sur la morpho-syntaxe romani.

1972-1978 : Survit grâce à l'allocation chômage et à divers petits métiers : aide-maçon, terrassier, surveillant, représentant. Parallèlement, recherches interdisciplinaires appliquées à l'histoire indo-romani.

1978-1980 : Allocation de formation professionnelle. Parallèlement, recherches sur la morpho-syntaxe romani. Création de RomanoYekhipe, association loi 1901, pour la défense de l'unité tsigane en France et dans le monde. Conseiller culturel et président de ladite association. Projet de Centre International de la Culture Indo-Romani (CICIR) à l'Université de Toulouse-Le Mirail. Conférences.

1980-1981 : Etudes archéologiques à Paris.

1981-1982 : Restructuration de "Romano Yekhipe France". Conseiller culturel et vice-président de ladite association.

1983 : Nomination au sein du Praesidium mondial de "Romano Yekhipe", organisation non gouvernementale reconnue par l'ONU en 1979.

1984 : Plénipotentiaire de Romano Yekhipe International auprès de l'UNESCO.

8 Mars 1988 : Président de "Romano Yekhipe France". Membre du Conseil National des Langues et Cultures Régionales. Arrêté du 25 Avril 1988, J.O. du 26 Avril 1988).


Bibliographie

Histoire dynamique :

1965 The origin of the Gypsies, in UNESCO Features n=° 477.

1967 Critère linguistique dans l'histoire dynamique, in Résumés des communications des Actes du 10ème Congrès International des Linguistes, p. 189 et suivantes, Bucarest.

1968 Tsiganes noirs, Tsiganes blancs, in Diogène n=° 63, Paris.

1974 La caste originelle des Tsiganes d'Europe, in Volume commémoratif Eugeniusz Sluszkiewicz, Varsovie.

1977 Occlusive + r et le mot Rom, in Bulletin de la Société de Linguistique de Paris, n=° LXXII, p. VII-IX.

1980 Indian origin of the Roma, in ROMA, Institute of Indo-Romani Studies, Chandigarh (Inde).

1984 La romani et l'indo-aryen, mythes et réalité, in Contrastes, n=°8, mai, p. 85-98 avec bibliographie, Paris.

1990 Migrations aryennes et indo-aryennes, in Diogène n=° 149, Paris.

1995 Romane Chave and the Problems of their Intercontinental Communication, in Roma, n=°42-43, January-July 1995, Institute of Indo-Romani Studies, Chandigarh (Inde).

Linguistique :

1959 Problèmes de la dérivation et de l'emprunt en tsigane d'Europe, in Bulletin de la Société de Linguistique de Paris, LIV, n=°1.

1963 Phonologie du tsigane d'Europe (Doctorat en linguistique et dialectologie romani) in Gypsy Studies, 2 volumes 400p. in 4=°, New-Delhi.

1989 Problems of the common romani = Problems of an International Language, in Recueil des Actes du Symposium international sur la Langue et la Culture romane, Sarajevo (1986).

Culture, Civilisation, Causes des persécutions des Romane Chave :

1974 Human Rights and the Romane Chave, in Indo-Asian Culture, New-Delhi.

1983 Causes et conséquences du nomadisme des Tsiganes d'Europe, in Réunion d'experts sur l'étude de l'ethno-développement et de l'ethnocide en Europe, Karasjok (Norvège), UNESCO, Division des Droits de l'Homme et de la Paix (SS-83/CONF.616/4 (a).

1992 Romano Atmo "L'Ame Tsigane" (roman), un volume 238 pages in Collection "Waroutcho", Editions Wallâda, Châteauneuf-lès-Martigues.

1994 Parlons tsigane - Histoire, Culture et Langue du Peuple tsigane, un volume 264 pages in Collection "Parlons", Editions L'Harmattan, Paris.

1996 Contes tsiganes "Le Roi des Serpents". Edition bilingue. Illustrations originales de Claudine Suret-Canale. Un volume 144 pages. Editions Wallâda, Châteauneuf-lès-Martigues.

 1997 Today's Ethnocide conduces fatally to the new Genocide, in ROMA n=°46-47, January-July 1997,Institute of Indo-Romani Studies, Chandigarh. Inde.

C'est la transcription de la romani commune de Vania de Gila qui a été retenue par Michel Malherbe pour son ouvrage Les Langages de l'humanité. 1760 p. Collection Bouquins. Editions Robert Laffont. 24 avenue Marceau 750381 Paris Cedex 08.

Biographie de Vania de Gila-Kochanowski (résumé)

Bibliographie et informations

Nationalité : France 
Né(e) à : cracovie , le 6 Août 1920 
Mort(e) : 2007    

 

Précis.jpg                               

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Comme la plupart des Tsiganes balto-slaves, Vania de Gila a fait ses premiers pas de danse… presque à sa naissance. A Paris, il a suivi les cours de Madame Preobrajinskaia, partenaire de Nijinski. Puis, tout en poursuivant ses études à la Sorbonne, il a fait partie d’ensembles tsiganes, géorgiens, polonais et russes.

Naturalisé français en 1959, Vania de Gila-Kochanowski a aussi été nommé délégué de l’Union des Roms auprès de l’Unesco (1983) et membre du Conseil national des langues et cultures régionales (1988). 


Source :  

http://balval.pagesperso-orange.fr/OVDG

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Quelques expressions en Romani (Romanes) -- Mihail

 

 

 

dans un Romani commun 

"bonjour" tu as simplement "latcho (lasho) divéss", "lasho djes", après le plus usité pour saluer une ou des personnes ; 

(pron. divés = di-vésse, djes = d+j français)

tè del tû o Del (o Devél) : qu'il te donne Dieu
tè del tumé o Del (o Devél) : qu'il vous donne Dieu (tumé est la 2ième personne du pluriel) on a pas la notion du vouvoiement 

(pron. u = ou comme "sous" , û = ou fermé comme mouton)

tu peux aussi lâché un;

baxtalô tè avés (m.) que tu sois heureux, que tu devienne heureux 
baxtalî tè avés (f.)
baxtalê tè avén (pl.)

(pron. x = jota ou ch allemand, avés = a-vésse, avén = a-véne)

sar san ? (litt. comment tu es, comment vous êtes)
sar san tu ? (comment es tu) comment tu vas, ça va ?
tchavalé ! ( shavalé!) sar san tumé ? les enfants! comment allez vous ?

(sar = sar "r" roulé)

on te répondra; 

mishtô sim ! ay tû ? je vais bien ! et toi ? (litt. bien je suis et toi) 
mishtô sam ! ay tû ? nous allons bien ! et toi ?

(pron. ay = aille)

laisse moi tranquille : muk-ma !, mèk_ma ! (trannkilo)
va-t'en ! ja, dja tar ! (litt. pars !) après tout est dans le ton que tu vas donné.

(pron. ja = j comme français, dja = d+j français)

jan, djan tar ! partez ! dégagez ! 

ouiva, ava, aoua, da
non : na

tchi nais : non merci (prononce nais/ na-isse)
nais tukê : merci (à toi)
nais tumêngè : merci ( à vous)
but nais : merci beaucoup

(pron. g toujours dur, but = boute)

na dav duma i romani (tchib, shib)je parle pas le romani 
na dav duma romanés = je parle pas romanes
na but dav duma romanés: je parle un peu romanes (romani)

na vakârav i romani : je parle pas le romani
na but vakârav i romani : je parle un peu romani
au revoir ash, atch devlessa ou tout simplement " devlessa" (litt. reste avec Dieu)

ashénn, atchénn devlessa (pl.)

(pron. le "r" de rom, romani, romanés comme "r" français)



 

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PEUPLE ET MUSIQUES ROM SANS FRONTIÈRES. -- Mihail Basremaskroonko

 

 

PEUPLE ET MUSIQUES  ROM

SANS

FRONTIÈRES.

Faire connaitre le peuple et la musique rom de tous les pays où ils séjournent. Apprendre quelques mots ou phrases de la langue romani. Faire accepter la réalité d'un peuple aux multiples richesses. Vivre avec eux un instant : ses joies, et ses peines.


OAMENI SI muzică

fără frontiere. ROM

Pentru a cunoaște oameni și de muzică de romi din toate țările în care se află. Învață câteva cuvinte sau fraze în limba romani. Pentru a accepta realitatea a unui popor, cu multe bogatii. Locuiesc cu ei pentru un moment: bucuriile și necazurile ei.

SINIR ROM OLMADAN

İNSANLAR VE MÜZİK.

Insanlar ve onlar kalmak bütün ülkelerin Roman müziği bilmek. Roman dilinde birkaç kelime veya kelime öğrenin. Birçok zenginlikleri ile bir halk gerçeğini kabul etmek. Onun sevinçlerini ve acılarını: bir an için onlarla yaşa.

ЛЮДИ И МУЗЫКА БЕЗ ГРАНИЦ ROM.

 

Чтобы знать людей, и музыка Рома всех странах, где они находятся.Выучите несколько слов или фраз на цыганском языке.Чтобы принять реальность многих людей с богатством.Жить с ним на мгновение: ее радостями и горестями.

 

सीमाओं ROM के बिना और लोगों को संगीत.

लोगों को जानते हैं और सभी देशों में से एक है, जहां वे रहते Roma संगीत. कुछ रोमानी भाषा में शब्द या वाक्यांश जानें. कई धन के साथ लोगों की वास्तविकता को स्वीकार करते हैं. उसे सुख और दुख: एक पल के लिए उनके साथ रहते हैं.


  PEOPLE AND MUSIC WITHOUT BORDERS ROM.

To know the people and the Roma music of all countries where they stay. Learn a few words or phrases in the Romany language. To accept the reality of a people with many riches. Live with them for a moment: her joys and sorrows.

drom.jpg


 

To know the people and the Roma music of all countries where they stay. Learn a few words or phrases in the Romany language. To accept the reality of a people with many riches. Live with them for a moment: her joys and sorrows.

 

 

 

15:26 Écrit par Mihail Basremaskroonko | Lien 

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06/06/2013

Liberté ou Koroko de tony gatlif (film entier). -- de youtube

.....En témoignage,il proposait récemment un film autour «des génocides que l'on oublie», en l'occurrence celui qui a touché des centaines de milliers de tziganes exterminés par les nazis pendant la seconde guerre mondiale......> Voilà la réalité ------> clicquez sur le lien suivant pour voir le film en entier : 

Liberte.Korkoro.Tony.Gatlif.2009.Subt.Fr.avi


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Naissance du peuple gitan -- Fils et filles de Xithans...-- par Les Fils du vent.

 

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05/06/2013

Médecins du monde interpelle le gouvernement sur la situation des Roms. --

Ayant vécu en fin de travail cette  après-midi une alerte à l'incendie, avec sortie dans la hâte, mon regard s'est arrêté sur le batiment dans la rue d'en face où beaucoup de familles vivent ....

Médecins du monde interpelle le

gouvernement sur la situation des Roms

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04/06/2013

Le courrier des Balkans. -- http://balkans.courriers.info/

 

Le courrier des Balkans. 

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PEUPLE ET MUSIQUES ROM SANS FRONTIÈRES -- Le Blog entier, Écrit par Mihail Basremaskroonko

Le Blog entier

 

 

 

PEUPLE ET MUSIQUES ROM

SANS

FRONTIÈRES.

Faire connaitre le peuple et la musique rom de tous les pays où ils séjournent. Apprendre quelques mots ou phrases de la langue romani. Faire accepter la réalité d'un peuple aux multiples richesses. Vivre avec eux un instant : ses joies, et ses peines.

09:28 Écrit par Mihail Basremaskro'onko | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! | | |